Samedi 23 septembre 2006
Où l'on verra que ce blog est bien en vie, et qu'il a des choses à dire.
Bon, les 3 pélerins qui ont visité ce petit blog sans conséquence ont probablement cru qu'il était mort, mais que nenni ! J'étais simplement trop occupé à travailler !
Oui, enfin non, c'est surtout que j'avais la flemme de bosser dessus, j'avoue. Mais bon, je dois tenir mes promesses et vous parler un peu de mon aventure hypokhâgneuse ! Ca fait maintenant 3 semaines que je suis rentré, et j'ai donc quelques petites choses à raconter.
La première semaine ne fut pas vraiment chargée de travail, ça a commencé très doucement. Longues présentations de chaque cours, où l'on nous a mis la pression d'emblée, on nous disant que ça serait pas facile ... mais on le savait, non ? Les profs sont sympathiques, et l'on reste dans une ambiance très Lycéenne, avec une proximité entre profs et élèves, et pas d'esprit "concours". D'une classe de 47 élèves, nous sommes aujourd'hui 43, certains élèves partant pour des raisons diverses ( manque de motivation, cadre ne leur plaisant pas ... ), il faut en effet savoir qu'être en prépa, c'est faire des concessions comme ... ne jamais sortir ? Bon, on peut pas dire que ça me manque, mais apparement certains ne le supportent pas.
Apres une semaine de présentation, donc, on entame ... la deuxième semaine, bien vu. L'on a commencé à travailler dans chaque matière, à des rythmes bien différents. Chaque prof nous a asséné une sorte de rituel, celui de la bibliographie. Ils nous filent des pages entières de noms de bouquins auxquels on doit se référer ... mais à quoi bon ? Les listes sont trop longues ! Ca n'en finit pas, et l'on se restreindra vite à quelques livres par matière.
Les cours principaux débutent par "L'épistémologie", en gros, l'histoire de la matière étudiée. C'est ma foi interessant, mais tous les cours finissent par se ressembler, puisqu'on étudie l'histoire de france sous différents points de vue ( historien, géographe, littéraire ... ), j'ai beau me plaindre, mais c'est enrichissant, en fait.
Le cours de Philo est en continuité directe avec ce qu'on était habitué à faire, études de textes et compagnie ... on est pas dépaysés. En Espagnol et Anglais par contre, on passe à la vitesse supérieure en étudiant l'histoire de ces pays dans leur langue ... sans compter les nombreuses versions à faire, et longues en plus ! Genre 1 page ! Vous vous rendez pas compte ?
En Hypokhâgne, vous n'aurrez peut être pas la sensation d'avoir beaucoup de travail à faire le soir, car les profs ne donnent pas énormément de devoirs ... mais c'est trompeur ! Car vous devrez à tout prix lire, lire et lire encore. Relire les cours, lire des livres dans les langues étudiées, préparer les colles ( sujet qui sera abordé en temps voulu, étant donné qu'elles commencent début Octobre. Mais qu'est ce qu'une colle ? Suspens ! ).
Concernant l'ambiance en générale, comme je le disais, elle est très proche de celle en lycée. Certes, je suis dans une "petite" prépa provinciale, donc on se tape pas les bizutages stupides, on a pas droit à la compétition malsaine, aux coups déloyaux, et je vais pas m'en plaindre. Non, c'est encore bon enfant, car on démarre doucement. Les amitiés se font... elles vont bientot se défaire, mais c'est pour plus tard.
Je remarque toutefois une "mise à l'écart" des externes. En effet, les internes se cotoient toute la journée, petit déjeunent et dinent ensemble, travaillent ensembles, donc on plus de liens, tandis que les externes ne sont là qu'à "mi-temps". C'est surement dommage, surtout qu'ils sont en minorité, et il faudra éviter de trop les exclure.
Le soir, à l'internat, l'on assiste à beaucoup de travail "commun". Les profs nous conseille d'adopter cette attitude, en nous disant qu'être seul en prépa, c'est difficile, tant au niveau du travail qu'au niveau moral. Nous avons une salle commune où les élèves se réunissent pour bosser, mais on peut également travailler en comité plus restreint dans les chambres. L'ennui, c'est que plus on est nombreux, plus l'on est tenté de simplement recopier le travail des autres : erreur fatale, comme dirait mon ami Windows.
Car en prépa, on ne travaille pas pour avoir des bonnes notes ( enfin si un peu ), mais c'est, comme son nom l'indique, un travail préparatoire, un travail fait pour acquérir de bonnes bases qui serviront à l'avenir. Alors recopier les classements phonétiques en anglais, je l'ai certes fait, mais c'est stupide, car ça m'apprend rien. Bigre, je vais devoir bosser ça.
Bon, cela suffira pour cette fois, peut être qu'une âme perdue verra ce texte et voudra poser des questions ? Je serais heureux d'y répondre ! N'hésitez pas non plus à propager ce blog, qui, tel la peste, touchera tout le monde ... mais pour les aider, j'espere.
-Taff
Bon, les 3 pélerins qui ont visité ce petit blog sans conséquence ont probablement cru qu'il était mort, mais que nenni ! J'étais simplement trop occupé à travailler !
Oui, enfin non, c'est surtout que j'avais la flemme de bosser dessus, j'avoue. Mais bon, je dois tenir mes promesses et vous parler un peu de mon aventure hypokhâgneuse ! Ca fait maintenant 3 semaines que je suis rentré, et j'ai donc quelques petites choses à raconter.
La première semaine ne fut pas vraiment chargée de travail, ça a commencé très doucement. Longues présentations de chaque cours, où l'on nous a mis la pression d'emblée, on nous disant que ça serait pas facile ... mais on le savait, non ? Les profs sont sympathiques, et l'on reste dans une ambiance très Lycéenne, avec une proximité entre profs et élèves, et pas d'esprit "concours". D'une classe de 47 élèves, nous sommes aujourd'hui 43, certains élèves partant pour des raisons diverses ( manque de motivation, cadre ne leur plaisant pas ... ), il faut en effet savoir qu'être en prépa, c'est faire des concessions comme ... ne jamais sortir ? Bon, on peut pas dire que ça me manque, mais apparement certains ne le supportent pas.
Apres une semaine de présentation, donc, on entame ... la deuxième semaine, bien vu. L'on a commencé à travailler dans chaque matière, à des rythmes bien différents. Chaque prof nous a asséné une sorte de rituel, celui de la bibliographie. Ils nous filent des pages entières de noms de bouquins auxquels on doit se référer ... mais à quoi bon ? Les listes sont trop longues ! Ca n'en finit pas, et l'on se restreindra vite à quelques livres par matière.
Les cours principaux débutent par "L'épistémologie", en gros, l'histoire de la matière étudiée. C'est ma foi interessant, mais tous les cours finissent par se ressembler, puisqu'on étudie l'histoire de france sous différents points de vue ( historien, géographe, littéraire ... ), j'ai beau me plaindre, mais c'est enrichissant, en fait.
Le cours de Philo est en continuité directe avec ce qu'on était habitué à faire, études de textes et compagnie ... on est pas dépaysés. En Espagnol et Anglais par contre, on passe à la vitesse supérieure en étudiant l'histoire de ces pays dans leur langue ... sans compter les nombreuses versions à faire, et longues en plus ! Genre 1 page ! Vous vous rendez pas compte ?
En Hypokhâgne, vous n'aurrez peut être pas la sensation d'avoir beaucoup de travail à faire le soir, car les profs ne donnent pas énormément de devoirs ... mais c'est trompeur ! Car vous devrez à tout prix lire, lire et lire encore. Relire les cours, lire des livres dans les langues étudiées, préparer les colles ( sujet qui sera abordé en temps voulu, étant donné qu'elles commencent début Octobre. Mais qu'est ce qu'une colle ? Suspens ! ).
Concernant l'ambiance en générale, comme je le disais, elle est très proche de celle en lycée. Certes, je suis dans une "petite" prépa provinciale, donc on se tape pas les bizutages stupides, on a pas droit à la compétition malsaine, aux coups déloyaux, et je vais pas m'en plaindre. Non, c'est encore bon enfant, car on démarre doucement. Les amitiés se font... elles vont bientot se défaire, mais c'est pour plus tard.
Je remarque toutefois une "mise à l'écart" des externes. En effet, les internes se cotoient toute la journée, petit déjeunent et dinent ensemble, travaillent ensembles, donc on plus de liens, tandis que les externes ne sont là qu'à "mi-temps". C'est surement dommage, surtout qu'ils sont en minorité, et il faudra éviter de trop les exclure.
Le soir, à l'internat, l'on assiste à beaucoup de travail "commun". Les profs nous conseille d'adopter cette attitude, en nous disant qu'être seul en prépa, c'est difficile, tant au niveau du travail qu'au niveau moral. Nous avons une salle commune où les élèves se réunissent pour bosser, mais on peut également travailler en comité plus restreint dans les chambres. L'ennui, c'est que plus on est nombreux, plus l'on est tenté de simplement recopier le travail des autres : erreur fatale, comme dirait mon ami Windows.
Car en prépa, on ne travaille pas pour avoir des bonnes notes ( enfin si un peu ), mais c'est, comme son nom l'indique, un travail préparatoire, un travail fait pour acquérir de bonnes bases qui serviront à l'avenir. Alors recopier les classements phonétiques en anglais, je l'ai certes fait, mais c'est stupide, car ça m'apprend rien. Bigre, je vais devoir bosser ça.
Bon, cela suffira pour cette fois, peut être qu'une âme perdue verra ce texte et voudra poser des questions ? Je serais heureux d'y répondre ! N'hésitez pas non plus à propager ce blog, qui, tel la peste, touchera tout le monde ... mais pour les aider, j'espere.
-Taff

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